J’aspire à devenir bidouilleur, “opérateur de l’art” qui interroge le geste créatif et l’artiste, en remettant en cause son utilité, sa pertinence et sa légitimité au sein de la société. Avec l’écriture, je questionne la structure sociale et apporte une vision critique des activités humaines. J’aborde des mises en scène et des images qui déconstruisent les codes et jouent avec les limites de l’art. Le travail de Quentin Dupieux ou celui de Pierrick Sorin, m’encourage à soigner mes approches visuelles. J’anticipe dans mes actions plastiques et mes concepts, le regard du spectateur sur mon idée principale et sa finalité. J’expérimente, je teste, je recycle, réutilise, cherche une accroche et valorise le rebut.  

fake interview mai deux mille vingt-quatre

interview juillet deux mille vingt-cinq